Cette rencontre autour de Jusqu’à l’arbre, à la Maison de la Poésie d’Amay, tout juste rentrés de la lecture à la friche, ce furent :

° l’animation délicate et joyeuse du poète Michaël Lambert pour parler du livre et de sa démarche ;

° le témoignage intéressant et heureux de l’expérience à la friche par le poète Pierre Schroven ;

° l’invitation à donner un atelier d’écriture à 80 étudiants de l’Université Libre de Bruxelles pour leur offrir un espace de créativité, par la professeure de lettres Marie-Eve Damar ;

° des partages hétéroclites, très personnels et profonds de dames : pour l’une, ses expériences personnelles à la gravière et les textes qu’elle y a écrits, pour l’autre, sa reprise très poétique d’une maison familiale, pour une troisième, le décès tragique de son père dans la mine, une autre dame encore, son expérience du processus en spirale de Joanna Macy, pour une dernière – qui fait le lien entre mon travail et des chiens errants qui l’ ont guidée dans un lieu perdu en échange de caresses et d’attention – son émerveillement pour le remerciement aux bêtes rencontrées, à la fin de Jusqu’à l’arbre ;

° la présence de David Giannoni, le chef d’orchestre de la maison ;

° l’arrangement de la pièce et le délicieux diner de Cathy Lebrun,

° de joyeux compagnons de table.

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